Certaines personnes vivent avec des comportements qui semblent leur échapper : vérifications répétées, contrôles incessants, réactions agressives, gestes qu’on regrette aussitôt, etc. C’est comme si une force nous entrainait malgré nous.
Ces comportements peuvent être discrets ou envahissants. Ils peuvent se glisser dans toutes les sphères de notre vie, jusqu’à nous épuiser intérieurement.
Comment ces comportements "subis" peuvent se manifester
-
- Vérifier plusieurs fois par jour si l’on est vraiment amoureux.
- Chercher constamment des signes de trahison, scruter les réseaux sociaux.
- Réagir de manière agressive après une remarque, puis culpabiliser.
-
- Relire un mail dix fois avant de l’envoyer.
- Refaire une tâche déjà faite “au cas où”.
- Avoir peur d’oublier quelque chose avant une réunion et vérifier encore et encore.
-
- Vérifier son poids plusieurs fois par jour.
- Vérifier son apparence sans réussir à s’arrêter.
- Faire le ménage jusqu’à épuisement.
Ces comportements sont généralement une tentative de calmer une peur, un inconfort qui se manifeste.
Ce qui se cache derrière ces comportements "subis"
Ces comportements — qu’ils soient tournés vers soi (vérifications, contrôles, répétitions) ou vers les autres (colère, agressivité) — sont généralement des réactions à des peurs.
La stratégie de beaucoup de personnes, c’est d’apaiser cette peur ou inconfort par une action (vérifier, contrôler, parler fort, etc.). Et cette action, une fois répétée, devient inconsciente et automatique.
Nos peurs ne sont pas imaginaires. Elles sont très concrètes et se construisent à partir de nos expériences douloureuses.
Lorsque l’on vit une expérience douloureuse – comme un accident, un décès, une agression, une humiliation, un abandon, une injustice, une déception, elle laisse généralement une blessure.
Une fois cette blessure installée, des peurs vont généralement se développer.
-
- de notre histoire familiale
- de ce que notre mère a vécu pendant la grossesse
- de nos vies antérieures
Ces blessures, tant qu’on les porte, vont influencer nos comportements.
Mon vécu
-
-
- Je refaisais l’épreuve dans ma tête et je vérifiais mes réponses encore et encore.
- 👉 La peur derrière : la peur de ne pas être “assez bien”, de ne pas être aimée. J’avais l’impression que la moindre erreur pouvait tout faire basculer. Paradoxalement, imaginer que j’avais raté avant même les résultats me donnait l’impression de pouvoir “m’améliorer” plus vite et cela me rassurait, d’une certaine manière.
-
-
-
- Je les contrôlais plusieurs fois par jour, persuadée qu’elles allaient tomber.
- 👉 La peur derrière : la peur de devoir porter un appareil très contraignant. Cette peur semblait d’ailleurs venir d’une blessure familiale : plusieurs membres de ma famille s’étaient fait arracher des dents saines très jeunes et avaient dû porter des appareils lourds et invasifs.
-
-
-
- Je me pesais jusqu’à dix fois par jour.
- 👉 La peur derrière : la peur que mon corps change sans que je m’en rende compte et que je sois rejetée. La balance devenait un moyen de me rassurer pour quelques minutes seulement.
-
-
-
- Je vérifiais le code de mes applications encore et encore, jusqu’à l’épuisement.
- 👉 La peur derrière : la peur d’être critiquée, la peur que quelque chose m’échappe et crée des conséquences graves. Chaque ligne de code devenait un terrain miné.
-
-
-
- Il m’arrivait d’avoir des réactions agressives, disproportionnées, comme si quelque chose explosait en moi.
- 👉 La peur derrière : la peur d’être humiliée, blessée, abandonnée. L’agressivité n’était pas dirigée “contre l’autre”, mais était une tentative de me protéger de la souffrance.
-
Je pensais que j’étais “comme ça”.
J’ignorais que ces types de comportement étaient liés à des peurs profondes et à des blessures laissées par des expériences douloureuses, qui pesaient toujours en moi.
La Méthode Vibraction® : apaiser les peurs à la source
Avec la Méthode Vibraction®, on cherche à agir sur la cause.
La peur ou l’inconfort qui précède un comportement « subi » est souvent le signe qu’une blessure remonte à la surface.
Si nous résistons à cette sensation plus ou moins inconfortable, la blessure reste active en nous et continue de nous impacter. C’est ainsi que se crée un cercle vicieux.
L’approche consiste plutôt à accueillir la sensation plus ou moins inconfortable qui apparaît dans le corps, en la ressentant et en l’observant jusqu’à ce qu’elle disparaisse. Cet accueil permet à la blessure de se libérer, même si cela parait contre intuitif.
Ce protocole d’accueil de l’inconfort demande souvent un accompagnement, pour être vécu dans un cadre sécurisant et doux. C’est une véritable rééducation : nous avons appris à contrôler ou à éviter l’inconfort, rarement à l’accueillir.
C’est précisément ce que je propose dans mes accompagnements : un espace guidé, soutenant et sécurisant pour apprendre à accueillir ces sensations inconfortables et se libérer de ces blessures.
En se libérant de ces blessures, les peurs s’apaisent.
Et lorsque les peurs se relâchent, beaucoup de personnes constatent que leurs comportements “subis” deviennent de moins en moins intenses.
Mon évolution personnelle
Aujourd’hui, je sens que mes comportements « subis » s’allègent. Certains ont disparu. D’autres sont beaucoup moins intenses, beaucoup moins fréquents.
La transformation se fait en douceur, sans forcer, en respectant le rythme du corps.
Plus je me libère de mes blessures, plus mes peurs se lèvent et plus je respire à nouveau.
Vivre avec ces comportements est un vrai calvaire. Alors sentir qu’ils s’apaisent, même un peu, c’est déjà immense.
Un chemin vers la liberté intérieure
Si tu te reconnais dans ces cycles de contrôle, de vérification ou de réactions agressives, sache que tu n’es pas “fou/folle”.
Tu es simplement traversé·e par des peurs et des blessures qui cherchent un espace pour être accueillies.
👉 Je propose des accompagnements basés sur la Méthode Vibraction® afin d’aider chacun à se libérer de ses peurs et à retrouver progressivement un apaisement intérieur durable : Découvre mes services.
